En cinq jours et trois énoncés, la consigne revient à sa position initiale sous un mot que l'adversaire ne peut pas retourner.
Ce qui demeureLa ligne de fond ne bouge pas sur les cinq jours : la conduite du gouvernement reste l'objet désigné, la présence physique des militants reste la consigne, et l'émetteur parle en son nom propre.
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- Cadrage
- Le 28 septembre, le cadrage était celui de l'interposition entre lycéens et forces de l'ordre. Le 30 septembre, il devenait celui de la non-violence. Le 3 octobre, il devient celui de la protection de la jeunesse, qui rétablit le rôle physique du 28 sous un terme non retournable, et y ajoute une revendication d'appartenance au mouvement.
- Registre lexical
- Interposez-vous, puis appellent à la non-violence, puis en protection de la jeunesse. Le lexique passe de la consigne au principe, puis du principe à la mission.
La ligne de fond ne bouge pas sur les cinq jours : la conduite du gouvernement reste l'objet désigné, la présence physique des militants reste la consigne, et l'émetteur parle en son nom propre.
- Adversaire désigné
- Le gouvernement, et nommément le ministre de l'Éducation, restent l'objet désigné du 28 septembre au 3 octobre.
- Porte-voix
- Les trois énoncés sont portés par le candidat lui-même, sans délégation à un porte-parole.
Inflexion tactique et non réajustement de dispositif : ni le canal, ni le porte-voix, ni l'adversaire désigné ne changent, et la position de terrain est la même au premier et au troisième énoncé. Seuls le cadrage et le registre bougent.