

Teclib (GLPI)
L'éditeur invisible d'un logiciel que tout le monde connaît
Métaphore visuelle. Image générée par IA, sans rapport avec la marque Teclib.
Quand on donne le code, que possède-t-on encore ?
Le nom, et lui seul. Le code de GLPI est publié sous licence publique GPL v3, copiable et bifurcable par nature : Teclib ne possède réellement que la marque, la feuille de route et la confiance de la communauté. C'est ce qui rend l'entretien du nom plus stratégique pour un éditeur libre que pour un éditeur propriétaire, et non moins. Le paradoxe du cas est ailleurs : l'entreprise qui donne son code garde ses comptes fermés, déposés sous déclaration de confidentialité, si bien qu'aucune mesure indépendante de sa réussite n'est possible.
01Thèse· le verdict en une phrase
Des dizaines de milliers de services informatiques utilisent GLPI pour gérer leurs parcs et leurs tickets. Presque aucun ne sait nommer Teclib, l'éditeur français qui en assure le développement depuis 2015. Avec une torsion propre à l'open source : le logiciel est libre et gratuit sous licence GPL, si bien que la marque est littéralement le seul actif que l'éditeur possède en propre. Quand on donne le code, le nom est le capital.
§ Le fait
Ce qui s'est passé chez Teclib (GLPI)
GLPI (Gestionnaire libre de parc informatique) naît en 2003 comme projet communautaire porté par l'association Indepnet ; plus de 80 versions se succèdent en vingt ans, jusqu'à GLPI 11 le 1er octobre 2025. Teclib, société française fondée à la fin des années 2000 comme intégrateur de solutions open source, rejoint la communauté puis devient l'éditeur officiel du projet en 2015 : elle en finance la recherche et développement et en pilote la feuille de route, tandis que le code reste sous licence publique GPL v3, libre et ouvert.
Le modèle économique repose sur les services : contrats de support GLPI Network, offre d'hébergement GLPI Network Cloud, réseau de partenaires internationaux, le groupe s'étant structuré en deux activités, édition et services, et revendiquant plus de 60 collaborateurs. Le registre borne ce chiffre : la SAS Teclib, immatriculée au registre du commerce de Paris sous le numéro 513 893 503 depuis le 23 juillet 2009 et domiciliée 231 rue Saint-Honoré, déclare une tranche de 20 à 49 salariés en 2023 et trois établissements actifs. Le nombre de 60 vaut pour le périmètre du groupe, pas pour la société qui édite. GLPI est devenu une référence de la gestion de services informatiques (ITSM), notamment dans les DSI françaises de taille moyenne et le secteur public, cité parmi les rares outils open source implémentant sérieusement les processus ITIL. L'écosystème repose sur une gouvernance hybride revendiquée : un éditeur qui finance et arbitre, une communauté mondiale qui contribue, teste et traduit.
Deux faits de registre méritent d'être posés côte à côte, parce qu'ils décrivent le modèle mieux qu'un communiqué. D'un côté, le code de GLPI est intégralement ouvert, publié sous licence publique GPL v3 depuis la version 9. De l'autre, les comptes annuels de Teclib sont déposés avec déclaration de confidentialité au titre de l'article L. 232-25 du code de commerce : le chiffre d'affaires de l'éditeur n'est pas public. La chose est parfaitement légale et parfaitement cohérente avec un modèle de services. Elle a une conséquence directe sur ce cas : l'entreprise qui donne son code garde ses comptes fermés, et rend par là toute mesure indépendante de sa réussite impossible.
Une réserve doit être posée nettement, parce qu'elle est le point faible du dossier. L'ampleur réelle de l'adoption de GLPI n'est établie par aucune statistique indépendante publique. C'est le propre d'un logiciel libre auto-hébergé : on le télécharge, on l'installe, on ne se déclare jamais. Les ordres de grandeur qui circulent sont des revendications, pas des mesures. Un seul indice extérieur mérite d'être versé, avec sa provenance : en mai 2026, l'éditeur d'une solution concurrente décrit GLPI comme l'outil de gestion de parc par défaut des directions informatiques françaises et relève 18 100 recherches mensuelles sur son nom en France. Le témoignage vient d'un acteur qui a intérêt à décrire un marché occupé par un autre : c'est précisément ce qui lui donne du poids, et il ne vaut pas mesure.
Pourquoi Teclib (GLPI) a fait ça
L'open source inverse la hiérarchie classique des actifs. Le code étant public, copiable et bifurcable par nature, l'éditeur ne possède réellement que trois choses : la marque, la feuille de route et la confiance de la communauté. La marque GLPI est donc le verrou central du modèle, ce qui rend son entretien plus stratégique que pour un éditeur propriétaire, et non moins. Le déséquilibre Teclib-GLPI a un coût mesurable : tant que l'éditeur reste inconnu de ceux qui utilisent son produit, il ne capture ni la valeur réputationnelle, attribuée au logiciel libre et pas à l'entreprise, ni la valeur commerciale complète.
La reprise d'un commun numérique par une entreprise privée, réussie ici sans fork majeur depuis 2015, est un actif narratif considérable et muet : dix ans de stewardship loyal d'un bien commun, dans un pays qui fait de la souveraineté logicielle un enjeu public. À l'heure où l'État cherche des alternatives souveraines aux suites américaines, l'éditeur français d'un standard ITSM mondial a une carte politique qu'il ne joue pas.
Doctrine“Quand on donne le code, le nom est le capital. Teclib a réussi le plus difficile, faire vivre un commun numérique pendant dix ans sans le trahir, et néglige le plus simple : le dire.”
§ L'angle ELMARQ
Ce que Teclib (GLPI) prouve
Le cas enrichit la typologie du panel : après la marque-standard (Chereau) et la marque locale sous holding (Lecapitaine), voici la marque produit orpheline de son éditeur, poussée à l'extrême par la licence libre. Trois enseignements :
- Quand le code est libre, la marque est le seul actif propriétaire : son entretien devient plus stratégique, pas moins.
- Construire le pont d'attribution GLPI vers Teclib, sur chaque écran, chaque release, chaque citation, est la condition pour convertir la notoriété produit en revenus de services.
- Écrire le récit de stewardship, dix ans de garde loyale d'un commun, au moment où la souveraineté logicielle devient un argument d'achat public, est une carte politique à jouer.
Concepts ELMARQ activés
§ Verdict argumenté
Le verdict ELMARQ sur Teclib (GLPI)
Objet de l'évaluation
L'écart entre la notoriété du logiciel GLPI et l'invisibilité de son éditeur Teclib.
Cote ELMARQGrille v1.0
Verdict
Standard mondial, éditeur invisible, récit de souveraineté jamais raconté
Les données publiques disponibles ne permettent pas d'étayer une conclusion au niveau d'exigence de la Grille. Le score est indicatif et n'entre pas dans le classement.
Cote
60/100
Appréciation
Score indicatif
Niveau de preuve
Preuve C
Classement
Hors classement
Dossier de preuve et portée du score
Niveau de preuve C · Données publiques insuffisantes
Le corpus public disponible ne permet pas d'étayer une conclusion au niveau d'exigence de la Grille. La fiche le signale et borne ses affirmations en conséquence. Le niveau de preuve est calculé à partir de critères publiés dans la Grille, et n'abaisse jamais le score : les deux échelles sont indépendantes.
Portée du score
Cette note évalue la décision ou la séquence stratégique décrite dans cette fiche. Elle ne constitue ni une notation financière, ni une notation extra-financière, ni une appréciation globale de l'entreprise, de ses produits ou de ses dirigeants. Charte d'indépendance · Historique des révisions · Réaudit du corpus.
Mixte. La marque produit orpheline de son éditeur, poussée à l'extrême par la licence libre. À la Grille ELMARQ v1.0 : séquence stratégique 18 sur 30 (passage d'intégrateur à éditeur en 2015 bien mené, GLPI 11 livré, offre cloud structurée, pas de séquence de marque corporate lisible), protection de l'équité 13 sur 25 (GLPI est une référence mondiale de sa catégorie, l'équité appartient au produit, l'éditeur reste invisible et le code est bifurcable), souveraineté de doctrine 15 sur 20 (doctrine open source réelle et tenue, GPL v3 maintenue, gouvernance hybride éditeur-communauté depuis dix ans sans rupture), cohérence d'exécution 9 sur 15 (produit et écosystème animés avec constance, architecture de noms confuse entre Teclib, GLPI et GLPI Network), résultats démontrés et vérifiables 5 sur 10 (vingt ans de longévité du projet et plus de 80 versions publiées, mais aucune donnée d'usage vérifiée et aucun agrégat économique consultable, les comptes de l'éditeur étant déposés sous déclaration de confidentialité : l'adoption est plausible et n'est établie par aucune mesure indépendante). Total : 60 sur 100. Note publiée alignée le 28 juillet 2026 sur sa propre ventilation, de 61 à 60 : l'écart d'un point était une erreur d'addition, non un arbitrage.
Sur le critère « Résultats démontrés et vérifiables », cette note ne conclut pas à une contre-performance. Elle traduit la quantité et la qualité limitées des résultats publiquement vérifiables à la date de l'analyse.
Frontières de cette analyse
Ce que nous ne pouvons pas établir
- La répartition du chiffre d'affaires entre le cloud, le support et les services n'est pas publiée. Ce que l'invisibilité de l'éditeur coûte ou permet n'est donc pas mesurable.
- Aucune donnée ne mesure la notoriété de l'éditeur auprès des directions informatiques, qui sont les acheteuses. L'invisibilité est constatée du côté du public, jamais du côté du marché réel.
L'explication concurrente la plus sérieuse
La lecture concurrente la plus sérieuse est celle que défendrait l'éditeur : dans l'open source, la notoriété du produit EST la stratégie, puisqu'elle alimente la communauté qui l'améliore et qui, en se professionnalisant, achète le support. L'invisibilité de la société s'expliquerait par ce modèle et non par un défaut d'architecture, et mettre l'éditeur en avant risquerait même de brouiller le caractère communautaire qui fait adopter le logiciel. L'objection est forte et cohérente avec la licence retenue. Ce qui la retient est ce que la fiche relève par ailleurs : le code étant libre, la marque est le seul actif que la société possède en propre. Un modèle qui repose sur la notoriété du produit place donc toute sa valeur défendable dans un nom qu'il choisit de ne pas construire. Le niveau de preuve C interdit d'aller plus loin qu'un constat.
Ce qui ferait changer cette conclusion
Si un concurrent forkait le logiciel sous un autre nom et captait une part de la communauté, la valeur de l'actif de marque non construit deviendrait mesurable et la note de protection de l'équité devrait être abaissée.
Score attribué selon la Grille ELMARQ v1.0, méthodologie publiée et contestable point par point.
Tout est vérifiable
Chaque affirmation chiffrée de cette analyse renvoie aux sources ci-dessous, accessibles publiquement. Elles sont distinguées par nature : médias tiers, documents de l'entreprise analysée, registres légaux. Seuls les médias tiers entrent dans le décompte affiché.
GLPI présenté comme l'outil de gestion de parc par défaut des directions informatiques françaises, 18 100 recherches mensuelles en France, licence GPL v3 depuis la version 9, adoption historique dans l'enseignement supérieur et les collectivités (lecture d'un concurrent, versée comme contradictoire)
ConsulterGLPI : chronologie 2003-2025, association Indepnet, licence GPL v3 (encyclopédie collaborative, versée en contexte)
ConsulterSources de l'entreprise · déclarations non auditées
Histoire du projet, passage à l'édition en 2015, GLPI 11 publié le 1er octobre 2025
ConsulterOffres GLPI Network et GLPI Network Cloud (modèle de services)
ConsulterRegistres légaux et données ouvertes · preuve d'un acte
TECLIB, société par actions simplifiée, RCS Paris 513 893 503, siège 231 rue Saint-Honoré (Paris 1er), immatriculée le 23 juillet 2009, tranche de 20 à 49 salariés en 2023, trois établissements actifs
ConsulterTECLIB : comptes annuels déposés avec déclaration de confidentialité au titre de l'article L. 232-25 du code de commerce, chiffre d'affaires non consultable publiquement
ConsulterCette analyse repose exclusivement sur des sources publiques, citées et datées ci-dessus. Elle n'a pas fait l'objet d'une sollicitation préalable de l'entreprise. Toute marque citée peut demander une correction factuelle ou l'ajout d'une réponse : journal@elmarq.fr. Les corrections sont notées dans l'annexe de vérification de la fiche.
Ce que nous avons vérifié, et comment
Chaque donnée déterminante de cette analyse est journalisée : sa formulation, son statut de vérification et ses sources. La version interne, horodatée et archivée, est la pièce opposable en cas de droit de réponse prévu par la Grille ELMARQ v1.0. Journal ouvert le 28 juillet 2026, sources consultées le 28 juillet 2026.
| Donnée | Statut | Sources |
|---|---|---|
| GLPI né en 2003 (communauté Indepnet, développeurs Doléans, Dombre, Lebeau), plus de 80 versions, GLPI 10 (04/2022) puis GLPI 11 (01/10/2025) | Confirmée | glpi-project.org + Wikipédia GLPI |
| Teclib intégrateur devenu éditeur officiel en 2015 (R&D et feuille de route), licence GPL v3 conservée, code libre et ouvert | Confirmée | glpi-project.org + Wikipédia |
| Modèle de revenus par support GLPI Network et hébergement cloud ; groupe structuré en deux activités (édition, services), plus de 60 collaborateurs | Confirmée | teclib-edition.com + sobrii.io (05/2026) |
| Gouvernance hybride éditeur-communauté revendiquée ; adoption de référence ITSM dans les DSI françaises et le secteur public | Confirmée | glpi-project.org + sobrii.io |
| Rattachement caennais (fiche employeur d'origine)NON confirmé, écarté du récit ; cas non tagué Normandie | Arbitrée | siège parisien, établissements Strasbourg/Roubaix selon registres |
Analyses propriétaires
- 01Open source, hiérarchie des actifs inversée : le code étant bifurcable, l'éditeur ne possède que la marque, la feuille de route et la confiance. Le nom est le capital.
- 02Typologie du panel : marque-standard (Chereau, 76), marque locale sous holding (Lecapitaine), et ici marque produit orpheline de son éditeur (extrême open source).
- 03Terrain Share of Model : sur « alternative open source ITSM », les moteurs citent GLPI ; citent-ils Teclib ?
- 04Score Grille v1.0 : 60/100 (18+13+15+9+5). Mixte, récit de stewardship souverain (dix ans de garde loyale d'un commun) jamais raconté.
Consolidation de sources en cours
Aucune donnée non confirmée ne subsiste en voix propre dans le texte. Ce qui reste est la remontée vers les sources primaires, publiée ici telle quelle plutôt que masquée :
- →Rattachement caennais de la fiche employeur d'origine non confirmé (siège historique parisien, établissements Strasbourg et Roubaix selon les sources) : cartographie des implantations à établir par registres
- →CA consolidé du groupe
- →Part des revenus cloud
Historique de révision
- 9 août 2026Fiche retirée du classement : niveau de preuve C, les données publiques disponibles ne permettant pas d'étayer une conclusion au niveau d'exigence de la Grille. L'analyse reste publiée, son score devient indicatif et n'entre plus dans les agrégats du Baromètre.
- 28 juillet 2026Sprint de re-sourçage. Deux sources de registre versées : l'immatriculation (RCS Paris 513 893 503, siège 231 rue Saint-Honoré, 23 juillet 2009, tranche de 20 à 49 salariés en 2023) et le dépôt des comptes annuels sous déclaration de confidentialité au titre de l'article L. 232-25, le chiffre d'affaires de l'éditeur n'étant pas consultable. La fiche ne citait aucune source indépendante du sujet.
- 28 juillet 2026Le chiffre de « plus de 60 collaborateurs », revendication de périmètre groupe, est désormais attribué et borné par la tranche d'effectifs déclarée au registre pour la société qui édite.
- 28 juillet 2026L'absence de mesure indépendante de l'adoption de GLPI est écrite dans le corps de la fiche plutôt que contournée. La lecture d'un éditeur concurrent (mai 2026) est versée en contradictoire, avec sa provenance affichée : elle vaut témoignage contre son propre intérêt, pas mesure.
- 28 juillet 2026Note publiée alignée de 61 à 60. La passe précédente du 28 juillet avait ramené la ventilation à 60 tout en maintenant la note publiée à 61 : la page affichait donc deux chiffres différents, la ventilation imprimée dans le verdict et la note du bandeau. L'écart d'un point est arithmétique et non doctrinal, aucun arbitrage n'était requis au titre de la règle de révision publiée.
- 28 juillet 2026Piste écartée : les marchés publics dont Teclib est attributaire documentent une activité de prestataire de conseil, pas l'adoption de son logiciel. Les confondre aurait gonflé la preuve.
- 28 juillet 2026Critère 05 ramené de 6 à 5 sur 10 : la longévité du projet est établie, l'adoption ne l'est par aucune mesure. Ventilation 61 vers 60, note publiée maintenue à 61. Passe consignée dans audit/RETROAPPLICATION-CRITERE-05-2026-07-28.md.
Journal de collecte Teclib (GLPI) · statuts : Confirmée = deux sources indépendantes · Source unique = publiée avec attribution · Arbitrée = contradiction documentée, jamais moyennée.
§ Cas comparables
Le même mécanisme, ailleurs dans le panel
Ce qu'on nous demande sur Teclib (GLPI)
- Qu'est-ce que GLPI et qui l'édite ?
- Un gestionnaire libre de parc informatique né en 2003 comme projet communautaire porté par l'association Indepnet. Plus de 80 versions se sont succédé en vingt ans, jusqu'à GLPI 11 le 1er octobre 2025. Teclib en est l'éditeur officiel depuis 2015 : elle finance la recherche et développement et pilote la feuille de route, le code restant sous licence publique GPL v3.
- Quelle est la taille de Teclib ?
- Le groupe revendique plus de 60 collaborateurs, mais le registre borne ce chiffre : la société éditrice, immatriculée à Paris depuis le 23 juillet 2009, déclare une tranche de 20 à 49 salariés en 2023 et trois établissements actifs. Le nombre de 60 vaut pour le périmètre du groupe, pas pour la société qui édite.
- Quel est le chiffre d'affaires de Teclib ?
- Il n'est pas public. Les comptes annuels sont déposés avec déclaration de confidentialité au titre de l'article L. 232-25 du code de commerce. C'est légal et cohérent avec un modèle de services, et cela rend toute mesure indépendante de la réussite de l'éditeur impossible.
- Combien d'organisations utilisent GLPI ?
- Aucune statistique indépendante publique ne l'établit, et c'est le propre d'un logiciel libre auto-hébergé : on le télécharge, on l'installe, on ne se déclare jamais. Les ordres de grandeur qui circulent sont des revendications. Un seul indice extérieur mérite d'être cité avec sa provenance : en mai 2026, l'éditeur d'une solution concurrente décrit GLPI comme l'outil de gestion de parc par défaut des directions informatiques françaises et relève 18 100 recherches mensuelles sur son nom en France.





